Lorraine connection

Quatrième de couverture :
A Pondange en Lorraine, l'usine Daewoo fabrique des tubes cathodiques de téléviseurs. C'est la seule source d'emplois dans cette région sinistrée. Lorsqu'un énième accident se produit, l'usine se met en grève. Mais alors que les grévistes s'organisent pour passer la nuit sur place, l'usine prend feu. L'incendie est-il lié au mouvement d'occupation ? Pourquoi Eric, l'un des employés qui disait avoir vu les incendiaires est-il victime d'un accident malencontreux ? A y regarder de plus près, Daewoo Pondange paraît être au coeur d'enjeux stratégiques et de troublantes zones d'ombre. Meurtres, coups fourrés, manipulation, chantage, les adversaires qui s'affrontent ici ne reculent devant rien.
Les premières lignes:
Une pièce confinée entre quatre parois de tôle grise, traversée de part en part par un convoyeur sur lequel reposent deux rangées d'écrans de télévision et leurs lampes, sous la lumière blanche de rampes de néons, d'où pendent ici et là des fils électriques. Deux lignes de quatre filles se font face, de part et d'autre du convoyeur. Il fait très frais, on va vers l'automne, et quand elles ont pris leur poste, ce matin, il faisait encore nuit. Aussi, bien que toutes les filles se connaissent, et se sentent presque intimes dans ce lieu clos, où l'on travaille quasiment en équipe, cadences et primes collectives, personne n'a envie de parler, car aller vers les nuits longues et les jours courts rend plutôt cafardeux
Mon avis :
Sujet intéressant; enquête bien documentée... mais il manque quelque chose dans la conduite de l'intrigue pour en faire un bon polar.
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