• Trois saisons d'orage

    Trois saisons d'orage

     "Trois saisons d'orage" de Cécile Coulon - Points

    Présentation de l'éditeur :

    Les Trois-Gueules, forteresse de falaises, happent régulièrement un enfant au bord de leurs pics, et si les villageois l'acceptent, c'est qu'elles sont l'antichambre du paradis. Au village, Benedict prend la relève de son père, médecin au service des habitants. Il fait la rencontre d'Agnès. C'est le coup de foudre. Des années après, Agnès vit un autre choc, plus violent, dévastateur.

    Première page :

    "La maison, ou ce qu'il en reste, surplombe la vallée ; ses fenêtres, quatre grands yeux vides, veillent, à l'est du massif des Trois-Gueules.

    Les Fontaines, ce village minuscule, tachent le paysage, morceau de craie dérivant au cœur d'une mer végétale et calcaire. La forêt crache les hommes comme des pépins, les bois bruissent, des traînées de brume couronnent leurs faîtes au lever du soleil, la lumière les habille. A l'automne, des vents furieux secouent les arbres. Les racines émergent alors du sol, les cimes retournent à la poussière, le sable, les branches et la boue séchée s'enlacent en tourbillons au-dessus des toits. Les fourmis s'abritent dans le ventre des collines, les renards trouent le sol, les cerfs s'enfuient ; les corbeaux, eux, résistent toujours à la violence des éléments.

    Les hommes, pourtant, estiment pouvoir dominer la nature, discipliner ses turbulences, ils pensent la connaître. Ils s'y engouffrent pour la combler de leur présence, en oubliant, dans un terrible excès d'orgueil, qu'elle était là avant eux, qu'elle ne leur appartient pas, mais qu'ils lui appartiennent. Elle peut les broyer à la seule force de sa respiration, elle n'a qu'à frémir pour qu'ils disparaissent."

    Ce que j'en pense :

    Déçu par ce livre. Après avoir lu « Les ronces » je m’attendais à autre chose. Ici, tout est trop parfait. Les personnages sont tous courageux, honnêtes, serviables. Les paysages sont merveilleux. Le récit est plein de redites, parfois de mièvrerie. C’est froid, l’émotion n’arrive pas à transpirer sous les mots. On est vraiment très loin des grandes sagas de Wassmo, Fergus ou Gaudé… pour ne citer que leurs romans.

    Trois saisons d'orage

     

     

    __________


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :