• Sous les branches de l'udala

    Sous les branches de l'udala

    "Sous les branches de l'udala" de Chinelo Okparanta - Belfond

    Présentation de l'éditeur :

    Dans la lignée d'Imbolo Mbue et de Chimamanda Ngozi Adichie, la découverte coup de cœur d'une voix puissante et singulière. Nommé pour de nombreux prix littéraires, porté par une atmosphère foisonnante où se bousculent les sensations, un roman bouleversant de courage sur la quête de soi, le poids dévastateur de la religion et des traditions, et la force éperdue de l'amour. 
    1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir. 
    Au cœur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d'Amina. 
    La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères, pères, voisins, amis, se chargent de leur rappeler qu'aux yeux de Dieu et de la loi, leur amour est criminel. 
    Pour Ijeoma, un choix se dessine alors : se cacher et suivre ses désirs ; ou s'oublier et jouer le rôle que la société lui impose. 
    Une existence prisonnière du mensonge, est-ce la seule issue qui s'offre à Ijeoma ?

    Première page :

    "A mi-chemin entre Old Oba-Nnewi Road et New Oba-Nnewi Road, dans cette zone vague que délimitent l'église du village et l'école primaire, là où s'arrête Mmiri John Road pour mieux repartir ensuite, là s'élevait notre maison d'Ojoto. C'était un bâtiment jaune à étage, construit le long du chemin de terre poussiéreux juste au sud de la rivière John, où la mère de papa avait failli se noyer quand elle était petite, à une époque où les gens allaient encore laver leur linge sur les berges pierreuses.

    Notre propriété était fermée par une clôture, et la barrière en était gardée par des buissons de roses et des bouquets d'hibiscus. Menant à cette barrière, de part et d'autre de la clôture, deux haies que mouchetaient abondamment de rose les minuscules fleurs d'ixora en forme d'étoiles. Côté route, les vendeurs ambulants s'alignaient le long de notre haie parmi des arbres chargés de fruits : oranges, goyaves, noix de cajou, mangues. Dans les clairières qui plus loin bordaient la route, là où les buissons prenaient des airs de forêt, d'autres arbres s'élevaient : immenses irokos, pins murmurants et, ici et là, cocotiers et palmiers à huile. Il fallait lever la tête pour en voir la cime, tant arbres et buissons étaient hauts.

    A la saison de l'harmattan, les vents du Sahara soufflaient, soulevant des trombes de poussière…"

    Ce que j'en pense :

    L’auteure nous raconte l’histoire d’une femme qui aime les femmes dans un pays (le Nigéria) où l’on peut se faire lapider pour cela. C’est un récit assez fort, entrecoupé de prières, de récits bibliques, d’histoires, de proverbes, de sentences. Mais l’écriture m’a déçu (est-ce du à  la traduction ?). Après avoir lu une de ses nouvelles parues dans « Snapshots, Nouvelles voix du Caine Prize »( chez Zulma), je m’attendais à une écriture plus percutante.

    Sous les branches de l'udala

    Sous les branches de l'udala

     

     

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