• Le cri

    Le cri

    "Le cri" de Nicolas Beuglet - Pocket

    Présentation de l'éditeur :

    À quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l'une des questions qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort...

    Première page :

    Sarah claqua la porte derrière elle. Essoufflée par ses propres cris, elle demeura debout, sans bouger, reprenant sa respiration.

    Le silence du couloir n'était plus troublé que par le bourdonnement étouffé d'une télévision encore allumée à cette heure avancée de la nuit.

    Le cœur battant trop vite, elle chemina vers la cage d'escalier, lentement, certaine qu'il allait rouvrir la porte d'une seconde à l'autre, lui déclarer qu'il l'aimait et n'avait toujours aimé qu'elle, que cette tromperie était une erreur, une faiblesse qui ne se reproduirait plus jamais.

    La minuterie automatique parvint à son terme et le couloir plongea dans l'obscurité. Elle se figea. Elle devait patienter encore quelques secondes, il finirait par sortir et, après des excuses balbutiantes qu'elle ferait mine de n'accepter qu'à moitié, tout redeviendrait comme avant.

    Mais à l'inquiétude succéda l'angoisse. La porte de l'appartement restait close, le couloir aussi sombre que silencieux. Le visage effleuré par la tremblante lueur orangée de l'interrupteur, Sarah chercha l'appui d'un mur.

     Ce que j'en pense :

    Le point de départ pourrait être intéressant mais on se rend vite compte que les personnages manquent cruellement de consistance. Tout parait assez formel. Le récit est conduit de façon à ce qu’on ait envie de tourner les pages… et on les tourne ! Cela devient cependant proche du ridicule : des bagarres, une poursuite, un dénouement proche puis de nouvelles bagarres, de nouvelles poursuites …etc. Et ces réflexions sur la vie après la mort c’est d’une bêtise !!! On peut lire ce livre si on n’a vraiment rien d’autre à lire (ce qui était mon cas).

    Le cri

     

     

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