• Le crépuscule des idiots

    "Le crépuscule des idiots" de Krassinsky - Casterman

    Présentation de l'éditeur :

    Diou existe-t-il ?

    " Certains humains sont bêtes comme des singes, dit-on. Mais il est des singes qui sont sots comme des humains. "
    Une satire mordante sur les errements des prophètes et religions de tout poil.

    Extrait :

    Le crépuscule des idiots

    Ce que j'en pense :

    Une très belle satire de TOUTES les religions, sujet très sensible actuellement. Graphiquement c'est très réussi.  Il y a bien sûr de l'humour mais c'est surtout une magnifique réflexion sur les relations entre pouvoir (des hommes surtout) et religion. Ces (presque) 300 pages se lisent très vite.

    Le crépuscule des idiots

    Le crépuscule des idiotsLe crépuscule des idiotsLe crépuscule des idiots

     

     

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  • La tendresse des pierres

    "la tendresse des pierres" de Marion Fayolle - Magnani

    Présentation de l'éditeur :

    Marion Fayolle réalise un chef d'œuvre éblouissant sur la recherche d'un amour manqué, celui d'un père à l'agonie. Un homme dur et insaisissable dont on souhaite réanimer la vie et l'amour. La Tendresse des Pierres sublime par delà toutes les richesses des rapports texte et image les possibilités artistiques et littéraires d'une bande dessinée moderne que l'auteur enrichit par l'influence du surréalisme et du nouveau roman. 

    Extrait :

    La tendresse des pierres

    (Cliquer sur l'image pour la voir en grand format )

    Ce que j'en pense :

    BD (ou roman graphique?) très originale par le sujet, le graphisme et le texte, et assez bouleversante. C'est à la fois doux et rugueux, d'où  le titre "la tendresse des pierres". L'auteure sait parler de souffrance sans tristesse, avec simplicité et profondeur.

    La tendresse des pierres

    La tendresse des pierresLa tendresse des pierresLa tendresse des pierres

     

     

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  • Vive la marée

    "Vive la marée" de David Prudhomme et Pascal Rabaté - Futuropolis

    Présentation de l'éditeur :

    Madame enfile son maillot à l’abri de sa serviette avant de se faire bronzer « seins nus ou pas seins nus ? Allez, seins nus. » Monsieur prépare son matériel de pêche tel un guerrier conquérant. Les enfants sont déjà dans l’eau, le chien à leur trousse, au matin on pense au repas du soir sans oublier de prévoir une case apéro. La plage est un formidable terrain de jeux où « les adultes rêvent et restent les enfants qu’ils ont toujours été », un observatoire de la trivialité humaine dans son plus simple appareil – ou presque.

    Extrait : 

    Vive la marée

    Vive la marée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce que j'en pense :

    Une belle façon d'observer ses semblables, avec de l'humour et un petit côté piquant (peut âtre pas assez à mon gout). C'est très bien fait, rempli de petits détails insolites et amusants, on déambule (bulle) dans cet album, le sourire aux lèvres.

    Vive la marée

    Vive la maréeVive la marée

     

     

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  • Les vieux fourneaux

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Les vieux fourneaux" , scénario Wilfrid Lupano, dessin Paul Cauuet - Dargaud

    Présentation de l'éditeur :

    Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d'enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un œil tourné vers un passé qui fout le camp, l'autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le cœur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu'il n'y a pas d'âge pour commettre un crime passionnel.

    Extrait :

    Les vieux fourneaux

    Les vieux fourneaux

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (Cliquer sur l'image pour la voir en plus grand format)

    Ce que j'en pense :

    Une belle histoire, simple, drôle, émouvante, ancrée dans le réel. Les dialogues sont percutants et les dessins des personnages sont très expressifs. Le deuxième tome confirme le talent des deux auteurs avec un petit bémol vers la fin où le côté "engagé" prend un peu trop de place. On attend quand même le tome 3.

    (TLes vieux fourneauxome 1)Les vieux fourneauxLes vieux fourneaux

     

    (Les vieux fourneauxLes vieux fourneauxTome 2)

     

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  • Je mourrai pas gibier

    "Je mourrai pas gibier" de Alfred, d'après le roman de Guillaume Guéraud (Rouergue)- Delcourt

    Présentation de l'éditeur :

    A la base, ça devait être une fête, vu que c'était le mariage de mon frère. Mais une fête à Mortagne, on ne sait jamais ce que ça veut dire.

    Extrait :

    Je mourrai pas gibier

    Ce que j'en pense :

    On reçoit cette BD comme un coup de poing. C'est direct, violent ; le trait est sec, coupant… un album sensible et bouleversant, qui nous fait comprendre comment on peut être amené à commettre l'irréparable.

    Je mourrai pas gibierJe mourrai pas gibier

    Je mourrai pas gibier

     

     

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  • Un printemps à Tchernobyl

    "Un printemps à Tchernobyl" de Emmanuel Lepage
    Futuropolis

    Présentation de l'éditeur :

    26 avril 1986. À Tchernobyl, le cœur du réacteur de la centrale nucléaire commence à fondre. Un nuage chargé de radionucléides parcourt des milliers de kilomètres. Sans que personne ne le sache… et ne s’en protège. C’est la plus grande catastrophe nucléaire du XXe siècle. Qui fera des dizaines de milliers de victimes. À cette époque, Emmanuel Lepage a 19 ans. Il regarde et écoute, incrédule, les informations à la télévision. 

    22 ans plus tard, en avril 2008, il se rend à Tchernobyl pour rendre compte, par le texte et le dessin, de la vie des survivants et de leurs enfants sur des terres hautement contaminées. Quand il décide de partir là-bas, à la demande de l’association les Dessin’acteurs, Emmanuel a le sentiment de défier la mort. Quand il se retrouve dans le train qui le mène en Ukraine, où est située l’ancienne centrale, une question taraude son esprit : que suis-je venir faire ici ?

    Extrait :

    Un printemps à Tchernobyl

     

    Ce que j'en pense :

    La progression est intéressante (même si au début on se demande bien où veut aller l'auteur) : des interrogations, des peurs, des représentations de ce lieu… et puis, petit à petit la vie est là (et la couleur également). Très beau carnet de voyage où alternent les techniques de dessin, le noir, la couleur, petites vignettes et dessin pleine page.

    Un printemps à Tchernobyl

    Un printemps à Tchernobyl

     Un printemps à Tchernobyl

     

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  • Là où vont nos pères

    "Là où vont nos pères" de Shaun Tan
    Dargaud

    Présentation de l'éditeur :

    Un jour, un homme fait sa valise. Il quitte sa femme et sa fille, puis il s'en va. Il prend le train et embarque à bord d'un navire sur lequel il va traverser l'océan. Destination la terre promise, vers un pays inconnu. Cet homme est un émigrant. S'il laisse sa vie derrière lui, c'est parce qu'il espère en trouver une meilleure, ailleurs, loin de chez lui et loin des siens. Là-bas, dans ce pays nouveau et étrange où il doit réapprendre à vivre, il rencontrera d'autres gens, exilés comme lui, et comme lui perdus dans ce monde nouveau... Là où vont nos pères est un album d'une profonde originalité. Consacré à un thème plus que jamais d'actualité - l'émigration -, l'auteur a pris le parti d'un récit onirique qui acquiert la force d'une histoire universelle et intemporelle

    Extrait :

    Là où vont nos pères

    Là où vont nos pères

     

    Ce que j'en pense :

    Cette BD alterne des pages composées de petites vignettes carrées et des dessins pleine page en couleur sépia.

    Réalisme fantastique, univers kafkaïen, poétique et sombre, hommage universel aux exilés… un chef d'œuvre.

    Là où vont nos pères

    Là où vont nos pères Là où vont nos pères Là où vont nos pères

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  • Furari

    "Furari " de Jirô Taniguchi

    Casterman

    Présentation de l'éditeur :

    En japonais, Furari signifie "au gré du vent"... tout comme semblent se dérouler ces longues marches dans Edo, l'ancien Tokyo. Mais le promeneur, inspiré d'un personnage historique, ne laisse pourtant rien au hasard. Géomètre et cartographe, il arpente la ville, mesurant les distances, comptant chacun de ses pas, afin de dresser la première carte moderne du Japon. 
    Sensible à tous les détails qui forment le charme pittoresque d'Edo au début du XIXe siècle, Jirô Taniguchi nous propose de partager une nouvelle fois son goût pour les déambulations enrichissantes.

    Extrait :

     

    Furari

    Ce que j'en pense :

     Cette BD nous invite à ouvrir les yeux et à déambuler de façon poétique à travers des paysages merveilleusement bien dessinés. Seul bémol : les interjections (en oh, ah, hi....) beaucoup trop fréquentes finissent par devenir ridicules.

     

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  • Chroniques de Jérusalem

    "Chroniques de Jérusalem" de Guy Delisle
    éditions Delcourt

    Présentation de l'éditeur :

    Guy Delisle et sa famille s’installent pour une année à Jérusalem. Pas évident de se repérer dans cette ville aux multiples visages, animée par les passions et les conflits depuis près de 4000 ans. Au détour d’une ruelle, à la sortie d’un lieu saint, à la terrasse d’un café, le dessinateur laisse éclater des questions fondamentales et nous fait découvrir un Jérusalem comme on ne l’a jamais vu.

    Première page :

     Chroniques de Jérusalem

    Ce que j'en pense :

    Je m'attendais à une BD reportage alors qu'il s'agit d'un journal et donc, le début m'a paru un peu décousu . J'ai un peu tiqué devant le côté "faussement naïf" de l'auteur. Mais, au fil des pages, on pénètre vraiment le quotidien de cette ville, de ce pays, de ces peuples. 

      

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